L'histoire de Veronica Mars, 10 ans après la série. Notre héroïne a grandit et mûrit. Elle est aujourd'hui professeur à Hears Universtiy et détective amateur à ses heures perdues.
 
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 Panique (libre)

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MessageSujet: Panique (libre)   Mar 23 Sep - 18:25

Après ce magnifique début d'année, mon papa étant là pour chaque dîner, jamais en retard, de nouveaux amis, une plage ressemblant au paradis, une école réputée, je n'aurais jamais imaginé passer une mauvaise journée. Certes, je savais désormais que Neptune avait de mauvaix côtés, mais de là à m'imaginer ça.

L'école avait été éprouvante, beaucoup de travail et malgré les heures passées à la bibliothèque, je ramais toujours autant en économie. En rentrant, j'avais manqué d'écraser huit chats et trois enfants, tellement j'étais fatiguée. J'avais peu mangé et l'idée de devoir me battre avec papa pour avaler une bouchée, ne me donnait pas envie de rentrer à la maison. J'avais faim, mais vu le poids que j'avais pris en arrivant ici, je faisais un peu plus attention.

C'était donc sur les nerfs et fatiguée, que je rentrais chez moi. Je parqua la voiture, en sortit et allait ouvrir la porte de la maison quand je remarqua que celle-ci était déjà ouverte. Je la poussa gentiment et par réflexe, appela mon père:
- Papa...? T'es là..?

Personne ne me répondit. Je posa mon sac et fit le tour du premier étage, mais personne ne semblait être là. Vu le nombre de femmes de ménage et de jardiniers qui entraient et sortait de cette maison, j'étais certaine qu'avoir trouvé ma porte ouverte n'était pas un problème. Rien ne semblait dérangé, ce n'était donc pas un vol...

Je monta à l'étage quand quelque chose attira mon attention... La porte du bureau de mon père était ouverte. Depuis la fête, j'avais demandé à mon père de la garder fermée sans pour autant lui exposer mes craintes. A pas feutré, je me dirigea vers le bureau pour pousser la porte... Personne... Encore une fois, rien de déranger... Mais une fenêtre ouverte. Quelqu'un était venu, j'étais désormais sûre de cela... Et si quelque chose avait été pris j'avais intérêt à le retrouver avant que papa ne rentre. Je fouilla, compta les classeurs, et chercha le moindre indice. Rien...

Je pensa à Sélène qui aurait pu m'aider grâce à son flaire, mais j'avais peur de lui parler... Quand à Léna, elle ne pouvait pas faire plus que moi. L'espace d'un instant, je sentis monter en moi un vague d'émotions et je fus totalement prise de sanglots. Je pleura... Pendant plusieurs minutes, assise par terre, la tête sur mes genoux. A me demander quel était mon avenir dans une ville ou on cherchait à s'introduire dans ma maison et ou quelqu'un cherchait quelque chose sur mon père...? Qu'allais-je donc faire, moi, seule avec mes secrets contre un inconnu au courant de tout?


La sonnette retentit, j'en sursauta. Sans réfléchir, je descendis et ouvris, le coeur et l'esprit complètement ailleurs.
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Sélène Muniz
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 19:25

Le doigt sur la sonnette, je pensais un instant aux différentes réactions possibles de Priska, et aux réponses que je fournirais.

*Salut Priska, désolée de te déranger, j'ai oublié mon gilet chez toi...*

Lors de sa dernière soirée, j'avais volontairement laissé traîner mon gilet dans un coin avant de quitter la maison, pour avoir un prétexte pour revenir. Décidément cette mystérieuse Russe m'intrigait toujours aussi fortement depuis notre dernière rencontre fortuite au centre commercial et j'étais décidée de tout mettre en oeuvre pour comprendre pourquoi. Qui était-elle ? D'où venait-elle ? Elle avait beau sembler normal vu de l'extérieur, pour moi elle était entouré d'un aura de mystère insupportable.

Je me décidais enfin à sonner... Quelques instant plus tard, Priska m'ouvrit. Loin de l'image que j'imaginai d'elle. Elle avait les yeux rouges et brillant, et son visage était défait. Ma belle excuse pour venir sonner à sa porte s'envola. Je m'exclamais :


- Priska, tout va bien ?
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 19:53

C'était peut-être le destin, la malchance, voir même la chance... Je n'en savais rien, mais Sélène, se trouvait là devant moi, le visage alarmé:

- Priska, tout va bien?

Elle n'était sûrement pas venue par hasard, mais la raison de sa visite ne m'intéressait pas, ou plus. Pour le moment, elle était plus inquiète par mon état. Je me sentais comme un enfant ayant fait une bêtise en voyant Sélène... Contente qu'elle soit là pour m'aider, mais peureuse de lui dire quelle erreur j'avais faite. Je ne savais pas quoi faire, mentir, ou tout lui raconter..? En cherchant l'aide de Léna, j'avais bien vu qu'il me fallait quelqu'un qui s'y connaissait pour résoudre mon affaire. Alors qu'à Moscou, personne ne savait rien, ici après quelques semaines, deux personnes allaient être au courant.

Je ne souris pas, conservant mon visage défait, ma mine tirée et mon regard triste. Je l'invita à rentrer et à s'asseoir dans mon salon. Sans un mot, je partis chercher deux verres d'eau et une aspirine pour moi... Ma tête commençait vraiment à me faire mal, et le manque de nourriture n'arrangeait rien. Je commença à parler, d'une voix monocorde, qui ne laissait pas la place aux plaisenteries et qui exprimaient la gravité des événements.


- Sélène... Je dois te parler.

Je n'hésitais pas, ne bredouillais pas. Je savais exactement ce que je devais faire.

- Cependant, je ne peux pas le faire sans savoir tes intérêts. Si tu veux calmer ta curiosité et m'aider, ton aide me sera vraiment précieuse... Mais si tu comptes te servir de mes informations, que ce soit dans le cadre de tes enquêtes ou au journal, je ne dirai rien.

Je savais que Sélène allait répondre à l'affirmative. Cependant, je ne savais pas si elle entraverait ce contrat tacite. J'avais besoin de sa parole. Je jouais un jeu dangereux. Mais ma décision était prise... Si les problèmes pointaient leur nez, papa repartirait en Russie et nous serions sûrement séparés. Mais le jeu en valait la chandelle...

J'ajouta, comme dernier argument:


- Biensur... Tu seras payée. Tes tarifs seront les miens.
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Sélène Muniz
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 20:05

Je compris immédiatement que Priska voulait me confier quelque chose de lourd, d'important, de grave. Je savais que ma curiosité allait être enfin satisfaite, bien plus facilement que je ne l'aurait cru, et pas de la manière que j'envisageai. Que Priska me demande de l'aide en disait long sur son inquiétude, plus long encore que ses traits tirés et son visage fatigué.

En parlant, elle m'avait entraîné dans son salon. Je m'assis et attendis qu'elle finisse de parler, avant de lui donner ma réponse. Je pesais néanmoins mes mots et marchait sur des oeufs, parce que la situation semblait délicate. Je ne pouvais accepter sans savoir dans quoi je m'engageai :


- J'ai besoin de savoir de quoi il s'agit pour t'apporter mon aide. Et en fonction de ce que tu me diras, j'aurais peut-être besoin de l'aide de Veronica à Mars Investigation.

Je sentis que Priska réfléchissais, les yeux braqués sur moi. J'ajoutais pour la rassurer :


- Tous les dossiers dont s'occupe l'agence sont confidentiels. Nos clients sont protégés par le secret professionnel. Aucune informations ne peut être utilisées hors du cadre de l'enquête.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 20:23

Malgré ses avertissements, je me décidais à lui parler, ne prenant en compte que ces mots de Sélène " Tous les dossiers dont s'occupe l'agence sont confidentiels. Nos clients sont protégés par le secret professionnel. Aucune informations ne peut être utilisées hors du cadre de l'enquête". Je répétais ces mots dans ma tête. Je repris alors:

- Je pense que quelqu'un en veut à mon père...

Jusque là, tout allait bien, je n'avais rien dévoiler, mais la deuxième partie semblait plus compliquée.- Tu sais en Russie, on a toujours été respecté, protégé et craint. Je veux dire, mon père n'est pas un sain, c'est certain. Ses affaires sont illégales... Mais c'est mon père et je l'aime, je n'ai plus que lui. Alors si quelqu'un ici désire nous détruire, ce sera plus facile qu'en Russie. D'autant plus que...

Je soupira:

- Mon père fait tout pour moi et je ne me mêle pas de ses affaires. Concrétement, je ne sais pas réellement de quelles infractions il est responsable.

Dans ma tête, j'entends résonner des mots tels que: vols, vente de drogues, d'armes, blanchiment d'argent... Et je suis presque sûre d'avoir entendu le mot meurtre.

- Le soir de la fête... Ce garçon, Andreï, je l'ai vu essayer de forcer le bureau de papa. Je sais, maintenant lui et moi on traîne tout le temps ensemble, et je l'imagine mal coupable. Mais le fait qu'il soit russe et tout... Je me pose quand même beaucoup de questions. Et aujourd'hui en rentrant, la porte d'entrée et du bureau était ouverte.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 20:59

Je fis un effort pour rester de marbre fasse aux révélations de Priska. J'avais raison !! Mon intuition ne m'avait pas mentit ! Ainsi les Nabokov cachait réellement des activités illégales mystérieuses, peut-être inquiétantes !

Cependant, par respect pour ces révélations, je mis mon impression personnelle de côté. Après tout, j'avais assurée de ma discrétion et engagé cette conversation en tant qu'employée de M.I. Je restais donc professionnelle autant que possible :


- Le mieux serait que je te fasse assez rapidement signer un contrat, si tu peux passer à Mars Investigation. J'y suis tous les soirs à partir de 17h. Mais si ça t'arrange, je peux te l'amener ici.

Je préférais ne pas trop m'engager dans cette histoire qui me paraissait réellement dangeureuse, sans un contrat qui me servirait de couverture en cas de complications ! Et puis je voulais mettre Veronica au courant. Cette fois il ne s'agissait pas d'une simple affaire d'adultère comme il y'en a tant. Si j'alliais Russe à Activités Illégale, le premier mot qui me venait était "Mafia" et je me doutais qu'on ne plaisantait pas avec ces choses là !
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 21:17

La réaction de Sélène m'inquiéta. Moi qui voulait que tout reste discret... EN allant chez un détective privée, j'avais l'impression de trahir mon père, surtout en le lui cachant. Tout se mélangeait dans ma tête et à nouveau, des larmes se mirent à dévaler le long de me joues. Je cacha mon visage, gênée que Sélène me voit dans cette pitoyable situation. Puis je lui dis, gentiment en essayant de la convaincre, elle comme moi:

- Je peux pas faire ça...

Je savais que Sélène ne se laisserait pas convaincre de travailler seule pour moi. Je n'insista donc pas.

- Je crois que cela poserait trop de problèmes... La meilleure solution serait que mon père rentre, mais je ne veux pas être séparée et je commence à peine à m'acclimater à cette vie, je ne veux pas partir...

Je n'avais aucune issue...

- Je ne veux pas non plus lui en parler... Il partirait immédiatemment, c'est quelqu'un de très prudent. Et je n'ose même pas imaginer, les conséquences...

Je continua de pleurer, épuisée...
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 21:32

Je réalisai que Priska n'avait pas l'intention d'engager une enquête officielle, même sous le couvert d'une agence professionnelle. Elle voulait que tout cela reste entre nous.

Bien sûr, je pensais avoir les moyens de l'aider, via tous les outils de Mars Investigation. Mais je n'étais pas sûr de vouloir m'engager dans cette affaire, avec tous les risques qu'elle pouvait comporter, sans filet de sécurité. Ma réaction affectait la jeune femme. Je me mordis l'intérieur de la joue avant de répondre et réfléchis rapidement avant de donner mon consentement :


- Si tu me permet d'associer Veronica à cette histoire, dans la plus grande discrétion, je m'engage à t'aider !

C'était dit. Je venais de signer le contrat tacite que Priska me proposait. Je ne savais pas dans quoi je mettais les pieds... Et c'est ça qui m'excitait et me motivait. J'attendais simplement de savoir si Veronica pouvait être mise au parfum.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Jeu 25 Sep - 21:38

Un mal pour un bien... Alors que je pensais qu'allais devoir me débrouiller seule, Sélène craque et proposa de m'aider. Ceci à condition que Veronica soit de la partie... J'imagine que c'est un compromis, pas d'enquête officielle mais Veronica. Cela me semblait juste et pour la première fois depuis quelques heures, je souris. Je regarda Sélène dans les yeux, sincèrement:- C'est d'accord... Merci à toi, vraiment merci.

Je savais ce que pouvait inspirer une enquête sur la mafia: de la peur, du danger et des craintes. Mais je n'oubliais que papa serait là dans tout les cas et je dis à Sélène:

- Ne t'en fais pas... Si on voit que ça va trop loin, il partira... Mais j'aimerais vraiment essayer quelque chose de moins radicale. Demande-moi combien tu veux... Et s'il te faut quelque chose, n'hésite pas.

J'essuya les dernières larmes et renifla. Je devais être pitoyable, mais ça m'était bien égale... Je remis mes cheveux en place en attendant les directives de Sélènes ou même ses premières questions...
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 14:51

La gratitude de la jeune femme me toucha inexplicablement, autant qu'elle me surpris. Je n'aurais jamais cru la voir si sincère avec moi. Elle avait les yeux rivés sur moi. Son visage s'était détendu. Elle semblait pleine d'attentes envers moi, et cela m'inquiéta vaguement :

*Dans quoi j'ai accepté de me lancer ?*

Je commençais à me demander si je n'avais pas cédé à ses demandes par pitié, mais à présent je ne pouvais plus faire marche arrière. Et je venais d'accepter d'aider un mafieux. Il fallait que je m'y fasse !

Après un silence, je m'adressais doucement à Priska :


- Maintenant que tu as ma parole pour t'aider, j'ai besoin de la tienne. Je veux être sûr de pouvoir compter sur toi et les informations que tu me donneras. Parce que, si tu veux que je t'aide, tu vas devoir m'en dire plus que ça, à commencer par l'activité réelle de ton père.

Je vis qu'elle tiquais. Mais je ne pouvais pas faire de concessions, à moi de trouver un biais. Et elle seule pouvait me guider. J'ajoutais sur le même ton calme et posé :

- Tu soupçonnes Andreï de s'intéresser aux affaires de ton père. Il faut que je sache pourquoi et par quoi, il pourrait être intéressé ! Je ne peux pas mener d'enquête à l'aveugle totalement !
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 19:26

L'attitude de Sélène me rassurait... Je ne savais pas quelles étaient ses compétences, mais dans tous les cas je sentais qu'elle avait le feeling et sa présence me rassurait. C'était peut-être stupide, car elle comme moi, nous ne pouvions rien faire contre la mafia, mais c'était mieux que d'être seule.

Ses questions, qui éveillaient en moi des craintes, j'essaya de ne pas m'inquiéter. Elle avait raison, si je ne lui disais pas la vérité, nous ne trouverions jamais le coupable. Je devais être franche, sincère et en aucun essayer de lui cacher quelque chose. En acceptant l'affaire, Sélène m'avait montré que je pouvais lui faire confiance.


- Ne t'en fais pas... Je te dirai tout ce que je sais.

J'espérais qu'elle allait me croire et pour cela, je commença à raconter tout ce que je savais:

- Mon père et moi sommes venus à Neptune... Pour voir autre chose que Moscou. Cette ville nous rappelle vraiment Maman, et c'est parfois difficile de vivre toujours dans son souvenir... Je ne veux pas l'oublier, mais ici c'est plus facile. Elle est décédée dans un accident de voiture alors qu'elle rentrait d'un gala... Mon père n'avait pas pu venir avec elle... Elle était toute seule. Voilà pour la raison officielle... Mais depuis que je suis ici, je me dis que papa a une autre raison d'être venu ici.

Je soupira:

- Je ne sais vraiment pas quoi... J'ai beau me tortuer les méninges, je ne vois pas. Nous ne connaissons personne ici.

Je partis ensuite sur une autre direction, que je connaissais mieux:

- Mon père... travaille enfin... Ouais, il possède de nombreuses actions de compagnies pétrolière et du gaz... En Russie, on a vraiment beaucoup de ressources. Ces actions et obligations lui permettent de blanchir son argent sale... Je n'en sais pas trop, mais d'après mes propres découvertes, il ferait dans l'armement, la drogue... Et autre.

J'étais honteuse de devoir avouer ça mais moi mon père est un réel truand et cela me rendait triste. Je n'étais pas fière de lui, mais je l'aimais.


- Quand à la place d'Andreï dans cette histoire, je n'en sais rien... Mon nom lui dit peut-être quelque chose. Le sien est très commun en Russie, Ovechkin... Peut-être a-t-il un lien quelquonque avec mon père.

Voilà, c'était à peu près tout ce que je savais.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 19:38

Je me levais et allais me poster près de la fenêtre, pendant que Priska s'ouvrait enfin à moi. Les yeux rivés sur son immense jardin et sa piscine, je l'écoutais attentivement. Elle avait des doutes sur les causes réelles de la mort de sa mère... et moi aussi.

- (...) Mais depuis que je suis ici, je me dis que papa a une autre raison d'être venu ici.

Ca aussi j'aurais pu le parier. Pourquoi choisir de venir vivre justement à Neptune ? Cette ville n'est ni célèbre, ni connu pour être agréable à vivre. Elle ne présente aucuns intérêts à première vue, d'un point de vue "cadre de vie". En revanche, avec les entreprises Casablanca et Kane, Neptune était une plaque tournante économique. Beaucoup d'argent circulait ici, ainsi que de nombreux trafics de drogues entre autre. J'aurais pu jurer que ces dernières raisons étaient celles qui avaient poussé les Nabokov à s'installer ici. Et j'étais quasiment certaine que le père de Priska connaissait des gens ici. Les Fitzpatrick ? Ou à un autre niveau, un PDG d'entreprise corrompu ? Tout était possible !

Toutes mes suppositions furent confirmées par l'activité de blanchiement d'argent de M. Nabokov. J'admirais la franchise de Priska, et le courage qu'il fallait pour m'avouer tout ça. Le fait que je lui tourne le dos et ne pas voir mes yeux l'aidait peut-être à se confier. Enfin, elle mentionna Andreï et m'assura ne pas le connaître.

Sur ce point, je décidais de lui faire confiance. Je me tournai enfin vers elle :


- J'enquêterais sur lui. Je pense que c'est la piste la plus facile à suivre. Par contre...

Et j'en arrivais au point le plus délicat :

- ... Tu réalises Priska que je vais devoir suivre ton père pour découvrir ses relations, et les personnes de son entourage qui peuvent vouloir lui nuir ?


Je voulais être sûr qu'elle savait elle-même dans quoi elle s'engageait.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 20:00

Sélène, s'était postée devant la fenêtre et elle s'était maintenant retournée, pour me causer quelques questions. Je fus rassurée lorsqu'elle parla d'enquêter sur Andreï... C'était peut-être stupide, mais plus le temps passait et plus nous nous rapprochions. J'avais besoin de savoir, d'être sure qu'il ne se servait pas de moi, ou autre.

- Ca marche.

La deuxième question de Sélène fut plus embarassante. En effet, elle me demandait la permission de suivre mon père et d'enquêter à son sujet. Je ne pouvais plus reculer, mais j'avais peur des conséquences. Je lui répondis donc:

- Oui... J'imagine que c'est obligatoire pour l'enquête. Sois discrète...

Je me leva et m'avança vers elle, le regard plus grave et la voix plus basse:

- Ne prends pas de risques inutiles... Si tu vois que ça voit trop loin ou que mon père a des doutes, viens me voir et j'irai lui parler. Il ne peut rien me refuser. Et puis tu sais...

Je souris, pour me convaincre moi-même:

- Mon père n'est pas un monstre. Alors ne fait rien qui pourrait nous séparer lui et moi.


Je me plongea ensuite dans un silence pour réfléchir. Il me semblait ne rien avoir oublié de dire à Sélène, mais soudain, je me rappela de quelque chose d'anodin qui pourrait peut-être lui servir:


- Je ne sais pas pour quelle raison... Mais mon père et le père de Matt Campbell sont allés manger ensemble. Je devais être présente à ce dîner normalement, ce n'était donc pas une réunion secrète, mais tout de même...
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 20:08

Priska acceptait elle aussi tous les termes du contrat, y compris les plus embarassant. Sa mise en garde me conforta sur le danger dans lequel je m'embarquais. Je me promis de faire très attention. Ensuite, elle me parla d'un fait qu'elle semblait avoir oublié. Son père connaissait monsieur Campbell ?! Je me mordillai légèrement ma lèvre inférieur. Je commençais à connaître Matt, et même à l'apprécier en tant que collègue et personne. Je serais vraiment contrariée s'il était mêlée à cette histoire :

- Tu fais bien de me parler de ça, j'enquêterai aussi sur Monsieur Campbell.

Ce détail me conforta sur une chose : Monsieur Nabokov connaissait donc des personnes à Neptune. Et pas des moindres. Je ne connaissais pas le père de Matt, mais je savais que le jeune homme venait d'un milieu aisé. Il m'avait parlé de voyages en Europe, pour les affaires de son père. J'en avais déduis que ce dernier occupait un poste élevé dans la hiérarchie.

- Il faut que tu me dises où ils se sont retrouvés pour manger, quand. Et tout ce que ton père t'a dit au sujet de cette soirée. Le moindre détail peut m'être utile !
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 20:17

Moi qui pensait que ce dîner n'avait rien d'important, je fus bien surprise quand Sélène me posa une tonne de questions sur la soirée. J'espérais ne pas avoir à devoir déblatérer sur cette soirée entre moi et Matt, cela me mettrait mal à l'aise. Mais après tout ce que j'avais dit à Sélène je voyais mal comment je pouvais encore avoir honte devant elle.

- Et bien mon père, le père de Matt, Matt et moi avions rendez-vous au Neptune Grand, il y a deux semaines, le jeudi soir.. Euh, je ne me souviens plus vraiment de l'heure. Matt était en retard... Son père m'a proposé d'aller le chercher à l'étage, c'est ce que j'ai fait et finalement nous sommes restés dans sa suite, le repas nous paraissant ennuyant à souhait.

Il n'y avait rien d'extraordinaire à ce dîner, rien qui me paraissait suspect, mais Sélène d'un signe de tête me fit comprendre qu'il fallait que je continue.

- Matt prétend que si j'étais là c'était parce que son père lui cherchait une espèce de fiancée.. Son père est un journaliste de renom, et lui et son fils n'ont pas l'air de très bien s'entendre. Mon père m'a dit qu'il avait passé une bonne soirée, que le père de Matt était aussi amateur de cigare et qu'il était heureux de connaître des gens de Neptune. Après cette soirée-là, il est allé s'inscrire dans le club ce golf que lui a conseillé le père de Matt.

Un sentiment bizarre m'envahit. Tout en parlant de ça, je me rendais compte qu'à part moi et le travail, mon père n'avait jamais rien eu. Peut-être désirait-il se faire des amis, rencontrer des gens et même une nouvelle femme...? Il allait deux fois par semaine au golf depuis et était fier de ses progrès... C'était un vrai gamin, je retrouvais enfin le sourire sur ses lèvres et tout semblait aller pour le mieux. Mais ce bonheur était-il vraiment du à notre nouvelle vie en Amérique...?
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 20:29

Les confidences de Priska ne m'éclairaient pas beaucoup pour le moment. J'appris néanmoins que Monsieur Campbell était journaliste de renom. Je me demandais alors quel intérêt avait monsieur Nabokov de fréquenter un journaliste, comment et dans quelles circonstances il l'avait connu. Il n'était pas dans l'intérêt d'un criminel de se lier d'amitier avec un homme d'enquête aussi influent.

Contrairement à Priska, ce petit diner ne me paraissait pas si anondin. Le prétexte (trouver une fiancé pour son fils) avancé par les deux pères, à leurs enfants respectifs, me paraissait plutôt douteux. Ou tout du moins fictif. C'était sans doute une excuse pour qu'ensuites, les deux hommes puissent se fréquenter plus facilement ouvertement. Ou simplement se débarasser de leurs enfants au moment du repas. Finalement, le fait que Priska n'y ait pas assisté, à ce repas, le fait que Matt et elle soit restés dans la chambre du jeune hommes, n'étaient peut-être pas une coïncidence...

Toutes sortent d'idées se bousculaient dans mon esprit, mais toutes arrivaient à la même conclusion : la relation entre messieurs Campbell et Nabokov n'était pas si inoncente. J'aurais pu le penser pourtant, avec l'histoire des cigares et du club de golf, mais mon intuition me disait le contraire.



- Très bien, je sais de quel côté chercher. J'irai faire un tour au NGH, ainsi qu'au club de golf de ton père.

A cette dernière remarque, Priska tiqua de nouveau. Malgré ses doutes au sujet de ton père, tout ce qui touchait à lui semblait la blesser au plus haut point. Je sentais qu'elle voulait croire que cette histoire de diner, de cigares et de club de golf était un pur divertissement. Mais si elle voulait que je l'aide, elle devait accepter mes questions et mes suggestions. De mon côté, je devais me faire violence pour ne pas tout stopper, dans la peur de la blesser !


- D'après toi, Matt était au courant des discussions sur lesquelles allaient porter ce diner ? Peux-tu me détailler votre soirée à tous les deux ?

Une fois encore, ma question semblait être gênante. Mais je soutins le regard de la jeune femme : j'avais besoin de réponses.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 20:47

Sélène me posait des questions gênantes et je faisais de mon mieux pour lui donner un avis et des réponses objectives. C'était son travail et je comprenais parfaitement ce qu'elle faisait, mais tout cela semblait si aléatoire... Je répondais, répondais sincèrement et je ne comprenais pas en quoi mes réponses allaient l'aider. Je continuais cependant de répondre comme elle me le demandait et je lui souris pour lui faire comprendre que ça allait, qu'elle pouvait continuer.

Parler de Matt était gênant mais Sélène n'était pas une gamine et comprendrait logiquement ce qui s'était passé entre lui et moi.
- Matt m'a invitée à boire quelque chose dans sa suite... C'était sympa, on a peu parlé à vrai dire. Il m'a simplement dit qu'il était journaliste. Et puis après...

Je souris d'une manière complice:

- Disons qu'on a plus parlé du tout. Un simple flirt, pas trop poussé. Matt est craquant, mais il ne m'intéresse pas. A part son physique, ce n'est pas vraiment mon genre. Je suis ensuite rentrée, parce que je ne voulais pas aller trop loin et puis...

J'entendis alors un bruit de porte qui claque et la voix chantonante de mon père, qui venait de rentrer:

- Priska!

Je fis mine à Sélène de rester avec moi, peut-être cela l'aiderait-elle de voir mon père. Je lui répondis d'une voix la plus enjouée que je pouvais:

- Papa, je suis au salon! Une amie est venue.

Mon père arriva, habillé d'un costard croisé. Il était rayonnant, sourire aux lèvres et regards pétillants. Son regard se posa sur moi et il me sourit tendrement. Il se tourna ensuite vers Sélène, pour lui dire dans son anglais plus qu'incertain:

- Bonsoir!

Il continua ensuite en Russe à mon adresse:

- Je vous laisse, je monte au bureau.

Il s'en alla mais laissa plâner dans le salon une curieuse atmosphère. Je me sentais coupable et avait l'impression de le trahir même si ce que je faisais^était pour notre sécurité. Je savais qu'il aurait préféré régler le problème lui même mais je me sentais concernée et je voulais tout faire pour éviter les problèmes. Et puis j'étais aussi inquiète qu'il monte dans son bureau, il allait peut-être voir que quelque chose avait disparu, quelque chose que je n'avais pas remarqué.
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Sélène Muniz
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 21:01

Je compris que Matt et Priska n'avaient pas trop parlé le soir du diner. Cela me déçue, en quelque sorte, de la part de Matt. Je n'aurais pas su dire pourquoi et je m'empressais de chasser mon impression. Après tout il était libre de vivre sa vie. Leur "relations" expliquait également pourquoi, le soir de sa fête, Priska le connaissait déjà. Je n'en appris pas plus sur le diner.

Le père de Priska entra à ce moment là. Je répondis à son salut :


- Bonsoir Monsieur Nabokov.

Il était loin, très loin de l'image que je me faisais d'un mafieux. Il semblait ouvert, enjoué et très détendue. Il regarda sa fille d'un air radieux avant de disparaitre. Je me surpris à constater très sincèrement :


- Ton père à l'air très sympathique !

Dire que j'allais probablement être amené à l'espionner dépassait l'entendement. Je m'appliquais à ne pas trop penser à ça. Règle importante dans le métier de détective : ne jamais s'attacher à un suspect ! Et même si je travaillais pour Priska, dans l'intérêt de son père, il était loin d'être l'innocent à mes yeux dans cette affaire. Je me raclais la gorges, un peu gênée de ma remarque à Priska, et enchaîna :

- Je n'ai pas d'autres questions pour le moment Priska. Est-ce que tu vois quelque chose à ajouter ?

Au même moment, on entendit son père prononcer des mots incompréhensibles, russe sûrement. J'aurais parié qu'il s'agissait de jurons. Je croisais le regard de Priska et me sentit gênée d'être là. J'étais de trop dans cette maison.
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Ven 26 Sep - 21:25

La remarque de Sélène me toucha, car elle était sincère. Mon père avait l'air sympathique et était loin de l'idée qu'on pouvait se faire d'un mafieu. Bien évidemment, il était comme ça avec moi, sa famille, son entourage. Les rôles était ensuite différents quand il s'agissait du "travail", mais il n'y avait pas de lien clair entre lui et la mafia. C'était encore plus difficile de lui en vouloir...

Alors que Sélène me demandait si j'avais d'autre choses à ajouter, venant de la cuisine, on entendit mon père prononcer une suite de jurons fleuris. La machine à café... Il revint au salon et demanda à nouveau dans un anglais torturé par son accent:


- Comment il fait Clooney, pour que cette foutue machine marche?

Je rigola et lui dis en Russe:

- J'arrive papa... Je raccompagne seulement mon amie.

Mon père rigola et repartit dans la cuisine. Je me tourna vers Sélène et lui dis à voix basse:

- Je me demande vraiment pourquoi je fais tout ça... Lui qui n'est même pas capable de faire marcher une machine à café, il semble innonfensif.

Je soupira, même si mon père avait un côté rassurant et apaisant, je ne pouvais pas ignorer une certaine partie de lui-même, même si cela était difficile à accepter. Sélène se leva, comprenant qu'elle allait devoir rentrer. Je l'a raccompagna jusqu'à l'entrée et la remercia du fond du coeur puis j'ajouta:

- Appelle, dès que tu sais ou que tu as besoin de quelque chose!
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Sam 27 Sep - 1:32

Apparemment monsieur Nabokov était plus calé dans le blanchiement d'argent que dans l'utilisation des appareils ménagers. Je ne pus m'empêcher de sourire à cette constatation. C'est fou à quel point les plus grands criminels peuvent être tout à coup inoffensifs dans l'intimité.

Je compris que monsieur Nabokov avait besoin de sa fille et que je devais prendre congé. Je la suivit docilement à la porte, en énumérant dans mon esprit toutes les pistes à suivre : Le NGH pour avoir des informations sur le fameux diner de son père avec celui de Matt; le club de golf; La piste concernant Andreï.

Arrivée devant la porte, alors que j'allais dire au revoir à Priska, je me souvins tout à coup de ce qui m'avait amené ici :


- Au fait Priska, est-ce que tu n'aurais pas retrouver un gilet noir à ta soirée, l'autre jour ? Je l'ai oublié ici...
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MessageSujet: Re: Panique (libre)   Sam 27 Sep - 12:57

Je rigola à la dernière question, finalement, Sélène avait une vraie raison de venir chez moi et je l'avais complètement oublié. Non, elle n'était pas arrivée simplement par magie pour me sauver de ma situation qui s'aggravait. Et puis, effectivement, c'était vrai quelqu'un avait oublié son gilet.

Je lui demanda d'attendre quelques instants, le temps que j'aille regarder. Il me semblait l'avoir posé sur ma commode. Je grimpa les escaliers quatre à quatre, pour retrouver le gilet. Ma chambre était dans un désordre perpétuel, il me fallu quelques minutes pour le retrouver. Une fois la main dessus, je descendis les escaliers, et dis à Sélène en lui tendant son gilet:


- Le voilà!

Sélène reprit son gilet en me remerciant.

- Merci encore... et à bientôt j'espère!
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